
Si le prix de l'immobilier commence à trouver une stabilisation en Île-de-France et notamment à Paris, l'on remarque quelques hausses ciblées dans certains arrondissements chics de la capitale.
Le moment d'acheter est-il revenu ?
Pour les Notaires, le marché immobilier semble être propice à l'achat. La première raison s'appuie sur la constatation de la baisse exceptionnelle des taux. À cela s'ajoute l'accroissement du pouvoir d'achat des ménages solvables. Un constat qui s'est d'ailleurs confirmé par la hausse des volumes de vente.Seulement, la tendance s'est accompagnée d'une hausse des prix de l'immobilier particulièrement dans la métropole. Pour les appartements anciens, si la situation est restée la même dans l'ensemble de l'Île-de-France, les prix à Paris ont grimpé de plus de 2 % au second trimestre. Une étude publiée en juillet par la chambre des Notaires d'Île-de-France a même évoqué des « tensions » sur les départements les plus chers de la région. Pour preuve, la moyenne progressive des prix dans la capitale au mois de juin était de 0,5 % par rapport au mois précédent, selon les estimations du site MeilleursAgents. L'on remarque surtout un accroissement de prix, soit de 0,4 %, sur les studios et les appartements T2.
Des prix impressionnants dans certains quartiers de Paris
Une flambée, pourrait-on affirmer, si l'on s'aperçoit des prix de l'immobilier dans l'ancien, dans le 7e arrondissement, notamment dans le quartier Saint-Thomas-d'Aquin. Ainsi, le prix au m2 constaté au premier trimestre (11 760 €) a bondi de +5,2 % par rapport à la même période d'il y a un an. Les appartements anciens du 6e arrondissement, surtout ceux qui profitent d'un bel emplacement dans les quartiers Saint-Germain des Pres et de l'Odéon, connaissent une hausse de +3,2 % par rapport toujours au prix de l'année précédente. Mais c'est principalement dans le 1er arrondissement, dans le quartier des Halles, que la tension s'affirme. Avec une hausse de +8,6 % sur les biens immobiliers dans l'ancien, un phénomène sûrement provoqué par la rénovation de La Canopée. Le marché semble reculer dans le 8e arrondissement avec des prix en baisse de -2,1 %. Pourtant, c'est l'un des arrondissements qui abritent les rues les plus chers de Paris.
Les conseils de la rédaction
L'heure est sans doute à l'investissement afin de profiter des prix à la baisse dans certains quartiers moins animés du centre de Paris. Il suffit qu'un quartier soit plus enjoué pour attirer l'attention, mais seuls les premiers arrivés sont les premiers servis. Autant donc profiter des prix dégriffés dans ces quartiers. Actuellement, les yeux des acheteurs sont rivés sur les biens en vente dans les quartiers du 2e et du 5e arrondissement. L'on attend avec impatience si les demandes vont monter
