
Comme dans une majorité des villes françaises, le constat qui se dresse de l’immobilier de cette année est positif. Nancy n’y échappe pas.
La reprise de l’immobilier confirmée
Si l’année 2015 avait marqué la ville de Nancy par une embellie sur le secteur immobilier, l’année 2016 aura fait encore mieux, selon une constatation de Business Immo. C’est désormais une reprise qui est constatée dans la ville de Lorraine, les signes de l’embellie s’étant confirmés. En effet, on constate par rapport à 2015 l’augmentation significative du volume des transactions immobilières de près de 10%. Cette évolution se traduit par un marché immobilier beaucoup plus dynamique, ce qui est sans doute l’un des effets de la stabilisation des prix. On peut donc conclure que les acquéreurs sont encouragés à faire des achats par le fait que les prix ont désormais trouvé un certain équilibre, de même que par les circonstances exceptionnelles ayant poussé aux achats en 2016, à savoir en plus de mesures gouvernementales, l’incroyable baisse des taux d’intérêt. Cependant, la hausse de ces derniers étant désormais d’actualité, menace la dynamique nouvelle de la ville de Nancy. En effet, 1% de hausse des taux suffit à lui seul à faire baisser la capacité qu’ont les acheteurs d’emprunter de près de 10%. Les futurs achats pourraient donc s’avérer moins intéressants pour les prochains acquéreurs, qui devant un manque d’offres intéressantes, pourraient dans le pire des cas se désintéresser de ce marché.
Les recherches les plus fréquentes des acheteurs
Cela est bien connu : chaque ville a ses propres tendances. Dans le secteur de l’immobilier, cela se traduit par des ventes plus fréquentes sur un certain type de logement, ainsi que par des profils d’acheteurs récurrents. Dans la ville de Nancy, on remarque que les primo-accédants sont comme dans la plupart de la France également très présents sur le marché immobilier. À l’heure actuelle, les prix y sont d’ailleurs assez disparates en fonction que l’on cherche à investir dans de l’ancien ou dans du neuf. Cependant, c’est dans l’ancien qu’ils restent les moins élevés puisqu’ils oscillent entre 1 400 et 2 800 euros/m2, pour une moyenne se stabilisant à 1 860 euros/m2. En revanche, dans le centre-ville et avec tous les types de logements confondus, qu’ils soient bâtis dans l’ancien et le neuf, les prix grimpent en flèche, pouvant même aller jusqu’à doubler. C’est ainsi qu’on peut les voir atteindre de 3 000 euros/m2 jusqu’à 3 600 euros/m2.
Les conseils de la rédaction
Malgré une année 2016 qui signe un bilan de reprise très positif, l’année 2017 est celle de la présidentielle et reste donc imprévisible. Au même titre, les spéculations très diverses sur l’impact que les élections auront sur les ventes n’aident pas à anticiper les tendances de l’année prochaine.
